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Carnet de voyage – Bangkok, yoga à Bali, volcan en éruption et bus trip indonésien

Carnet de voyage : Bangkok, Ayutthaya, Bali où j’ai fait une pause yoga… Et l’éruption du mont Agung qui m’a poussée à faire un périple de 30h de bus en Indonésie !

Bangkok

J’étais déjà venue à Bangkok et en gardais un bon souvenir, nous étions un groupe d’amis venus du Laos et venir après un périple en train et depuis le Laos où tout est petit  nous a donné l’impression de débarquer dans la mégalopole !  C’est donc avec un grand plaisir que j’ai retrouvé la fameuse Khao San Road où logent tous les backpackers débarquant dans la capitale : bars, boutiques et street food nous tendent les bras et nous filons manger un mango sticky rice .

C’est tout aussi sympa que dans mes souvenirs, voire plus après l’étape Phuket, et je redécouvre de petites rues autour de Khao San (la rue Rambuttri à l’ombre des arbres) et des restos vraiment jolis, et le tout bien moins cher qu’à Phuket !

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Khao San Road, Bangkok

Palais royal de Bangkok

Destination le palais royal, particulièrement fréquenté par les touristes, où la mission est de réussir à couvrir les parties de notre corps nécessaires sans louer un sarong. On passe par l’université où a lieu une remise de diplômes, des quartiers grouillant de monde, d’échopes, de street food : c’est l’Asie, la vraie ! A Bali je n’en avais eu que la version miniature !

palais royal bangkok

Le palais royal 

Temple Wat Pho – Bouddha couché

Nous partons pour Wat Pho qui est facile à rejoindre à pied d’ici et où se trouve un immense Bouddha couché de 40 m de long. Je ne me souvenais pas que c’était aussi grand et varié ! On est accueillies avec le sourire et une bouteille d’eau aux couleurs du temple. Le Bouddha est toujours aussi impressionnant, j’en ai vu un paquet depuis 2012 mais c’était l’un de mes premiers !

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Wat Pho : les pieds du Bouddha

Soirée à Khao San Road

Le soir, nous nous installons dans un des agréables restos de Khao San Road avec terrasse et fontaine et j’ai enfin l’occasion de déguster de la salade de papaye verte à la thaïe (assaisonnée avec des épices, du citron vert, de la sauce soja et des cacahuètes, un bonheur – comme c’est cru j’attendais d’être à un endroit qui m’inspirait confiance). On se couche tôt car le lendemain, c’est marché ! 

salade papaye

Salade de papaye

Marché du train de Maeklong et marché flottant d’Amphawa

Maeklong

On commence par un marché particulier car il est situé sur des rails de train à Maeklong, à une heure ou deux de Bangkok. Nous sommes lâchées en ville et guidées dans des ruelles minuscules pour finalement déboucher en plein sur les rails .

Il y a du monde (mais maintenant nous sommes immunisées ...) mais cela n’ôte pas le charme de cet endroit minuscule à peine plus large que les rails du train, et sur lequel les locaux ont tant bien que mal réussi à caser un marché haut en couleur.

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Marché du train de Maeklong

Le train arrive !

Le train arrive dans dix minutes, nous commençons à chercher un passage pour éviter de nous faire écraser. Ce n’est pas chose facile et on finit par se mettre entre deux étals , à côté du stand d’une petite mamie. Nous faisons de notre mieux pour laisser passer locaux et touristes quand soudain, tout le monde commence à crier : le train va arriver !

La mamie fait signe à Andréa de venir à côté d’elle : nous avons de la chance car j’ai plutôt l’impression que les marchands sont agacés par les touristes et peu en invitent derrière leur étal. Du coup nous avons une vue imprenable sur les évènements : le train arrive et il occupe TOUT l’espace ! Il longe les murs et les produits posés à terre avec à peine quelques centimètres de marge, c’est impressionnant !

Départ de Maeklong

On aurait bien acheté quelque chose à notre petite mamie pour la remercier mais ses produits (poisson séché ...) nous intéressent moyennement. Nous faisons alors la bêtise de lui proposer un peu d’argent en espérant qu’elle comprenne cela, que l’on aurait préféré acheter chez elle. Oups, elle refuse catégoriquement, on l’a vexée ! C’est vrai qu’on aurait mieux fait d’acheter, pour que ce soit clair, mais j’ai du mal à réfléchir normalement depuis Phuket !

Marché flottant d’Amphawa : uniquement pour les touristes, mais sympa quand même

La deuxième étape est le marché flottant d’Amphawa qui est particulièrement folklo aussi : uniquement pour les touristes (on n’a vu aucun local), il consiste en un canal saturé de petits bateaux, les uns trimballant des touristes, les autres de la street food ou des souvenirs. C’est plutôt amusant comme expérience même si on voit les mêmes souvenirs que dans toute la Thaïlande et que la sympathie des bateliers est variable.

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Marché flottant d’Amphawa

Achat de nourriture sur le marché : c’est technique !

Les barques saturées de fruits ou de chapeaux de paille forment un tableau coloré, égayé par celles vendant de la street food et leurs panneaux fluos annonçant « Fried Banana », « Pad Thaï » ou autre. Après une petite promenade en bateau et de nombreux embouteillages, nous partons à pied autour du canal explorer un peu, et décidons d’acheter des bananes frites à une dame qui les fait depuis sa barque, dans une énorme marmite d’huile qu’un réchaud maintient à bonne température .

C’est déjà très ingénieux, mais le mieux est à venir lorsque j’achète mes bananes : comme un autre bateau nous sépare, je les reçois grâce à un petit panier au bout d’un bâton – tout est prévu ! Idem pour me rendre ma monnaie, qui m’arrive presque instantanément du coup. Une vidéo rendra mieux compte de l’ingéniosité du système !

Achat d’une guitare !

S’en suit un tour en bateau à moteur sur les canaux du village, l’occasion de voir quelques maisons sur pilotis . Le soir dans Khao San Road, je craque et achète une petite guitare : trois mois et demi sans pouvoir en jouer, c’était beaucoup trop long !

La soirée en auberge sera consacrée à mes retrouvailles avec les six cordes et j’aurai même un public puisque deux Anglais du dortoir m’écoutent, m’encouragent  et me demandent de jouer du Red Hot Chili Peppers. Je galère un peu car la guitare est bien plus petite que la mienne, mais ma performance leur plaira, ça fait très plaisir !

Say hello to my little friend!

Ayutthaya

Le mardi est consacré à la visite d’Ayutthaya, ancienne capitale du pays. Nous allons y explorer les nombreux temples anciens (du XIVe au XVIe siècle) sous un soleil de plomb. De sa fondation au XIVème siècle au XVIIIe siècle où les Birmans s’en emparent, la capitale de Siam aura été le centre politique, culturel et économique du pays. Qui était alors en pleine expansion (tentatives de conquête du Cambodge ou du détroit de Malacca…). Ayutthaya sera une des cités les plus peuplées du monde avec un million d’habitants au XVIe siècle. Malheureusement, la guerre constante contre les Birmans aura raison de la ville. Et au milieu du XVIIIe siècle, elle tombe sous leur emprise et Bangkok devient capitale.

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Ayutthaya – Wat Yat Chai Mongkhon

Wat Yau Chai Mongkhon

Le premier temple que nous visitons s’appelle le « temple de la victoire », Wat Yat Chai Mongkhon. C’est en mémoire d’une victoire du roi thaï contre son adversaire birman en combat seul à seul à dos d’éléphant. Cela vaudra son nom définitif à ce temple ayant déjà 200 ans à ce moment-là et étant régulièrement impliqué dans l’histoire d’Ayutthaya.

Un grand Bouddha couché débute la visite, puis nous partons explorer le lieu et ses nombreuses vieilles pierres rouges et statues de Bouddha. Ce sont les premiers temples de pierre brute que je vois en Thaïlande, rien à voir avec les dorures habituelles : je suis enchantée des couleurs rouges, beige et gris qui se mêlent, réchauffées par le soleil.

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Ayutthaya – Wat Yat Chai Mongkhon

Wat Phra Mahathat

Nous verrons ensuite différents temples retraçant l’histoire d’Ayutthaya. L’un comporte une tête de Bouddha au milieu des racines d’un arbre : Wat Phra Mahathat . Maha signifie « grand » comme dans « Taj Mahal » ou « Mahatma Gandhi ». Suite au sac d’Ayutthaya par les Birmans au XVIIIe siècle, ces derniers avaient décapité toutes les statues de Bouddha sur leur chemin. D’où le fait qu’un arbre ait grandi autour de cette tête’ d’après la légende.

bouddha thailande

Ayutthaya – Wat Phra Mahathat

Souvenirs d’Angkor

Cela s’avère un peu compliqué pour les photos car il ne faut pas dépasser Bouddha, et donc s’accroupir ! Un autre temple comportera des éléments d’architecture hérités d’Angkor Wat au Cambodge, rappelant la convoitise des Thaïs pour cette région mais aussi l’influence culturelle énorme d’Angkor , et sera particulièrement préservé et paisible, un temple plus récent comporte une gigantesque pagode blanche, bref, on en voit 5 ce jour-là, difficile de ne pas les mélanger.

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Ayutthaya – Wat Phra Mahathat – les pagodes au bout arrondi comme celle de gauche sont dans le style d’Angkor

Je me dois de mentionner que nous avions réservé notre excursion dans un hôtel sud-coréen (où tous les panneaux étaient en coréen) dans l’espoir d’en avoir dans le groupe. Il n’y en avait que deux mais ils ont veillé sur nous toute la journée !

Retour à Bangkok

Nous rentrons à Bangkok et au lieu de retourner à notre hostel bruyant, nous nous faisons plaisir avec une nuit dans un hôtel avec piscine et vue sur la ville, magnifique au coucher de soleil avec les temples qui se parent d’or. Notre dernier jour sera consacré au farniente et à la gourmandise, le lendemain, Andréa et moi nous faisons nos adieux et partons respectivement pour Séoul et Bali !

Retour à Bali – la Yoga Barn

Mes dix premiers jours sur place seront idylliques. Je me repose, fais entre deux et quatre cours de yoga par jour à la « Yoga Barn«  temple du yoga d’Ubud , passe des heures dans des cafés avec vue sur les rizières à bouquiner et boire des jus de fruits frais …

carnet, livre et jus de fruit

Mes rencontres

Je fais des rencontres :

    • Made le guérisseur avec lequel je prends rendez vous. C’est un médecin traditionnel balinais comme Kettut Liyer dans le livre/film Mange Prie Aime. Il examine mon corps et mon esprit sans me toucher mais en se concentrant sur l’énergie qu’il perçoit, puis lit les lignes de la main. Sa conclusion: « Tu ne manges pas de viande mais as une très belle énergie » !
    • Martina, prof de yoga fraîchement diplômée,
    • Nyoman de l’auberge qui sera aux petits soins pour moi,
    • Aline du Sud de la France avec qui je vais au yoga et qui vient de faire dix jours de méditation silencieuse Vipassana… 

Ces jours de calme me permettront d’intégrer tout ce qui m’est arrivé précédemment, seront très riches spirituellement, et compteront parmi les plus heureux de ma vie.

yoga barn ubud

Studio de yoga de la Yoga Barn, Ubud

Eruption du mont Agung

Puis vient le dernier weekend. Le mont Agung, qui se tenait à carreau jusque là, décide de commencer son éruption . Je vois tous les vols être annulés petit à petit… Dont celui de mon amie Marie (du Burning Man) qui devait me rejoindre à la fin de mon séjour. Je commence à me dire que si je veux arriver en Birmanie en même temps que ma meilleure amie qui m’y rejoint, il va falloir élaborer un plan B.

Le lundi, je me donne jusqu’au lendemain pour me décider. La situation ne s’est pas arrangée : il va falloir rejoindre un autre aéroport. J’ai le choix entre Surabaya et Jakarta, tous deux situés sur l’île de Java, à l’ouest de Bali. Surabaya est au milieu de l’île et Jakarta à son extrémité ouest.

Par mesure de précaution je choisis Jakarta, situé à 1000 km de Bali contre 400 pour Surabaya : les cendres auront un plus long chemin à parcourir ! et j’ai plus de chances de trouver un vol vu que Surabaya sera probablement pris d’assaut. Je prends le premier ticket de bus disponible, il est à 14h la veille de mon supposé vol, en cas d’une reprise du trafic.

24h de bus de Bali à Jakarta

Le trajet de bus est de 24h dont un petit passage en ferry entre Bali et Java.
Juste avant de partir, j’apprends que mon vol est annulé, ouf, cela m’évite d’être dans l’incertitude pendant tout le trajet pour savoir si je serai remboursée ou non du billet.

Je fais mes adieux aux Balinais de l’auberge et enfourche mon « Uber scooter » (appelé Go-jek en Indonésie) pour le terminal de bus voisin. Mon bus pour Jakarta apparaît enfin au terminal en pleine ébullition. Je m’installe, ma voisine indonésienne a l’air enchantée d’être à côté de moi. Et c’est parti !

 

bus indonesie

Yetti

Les 24 premières heures de trajet seront vraiment agréables. Le bus est confortable, je parviens à dormir la nuit, les indonésiens sont très propres. Et surtout je fais la connaissance de ma voisine, Yetti. Je parviens à communiquer avec elle même si son seul mot d’anglais est « good » et mon seul mot indonésien « merci« . Avec les mains, le visage, les photos sur le téléphone portable  … J’arrive à comprendre qu’elle a la quarantaine, trois filles, vient de près de Denpasar la capitale de Bali  et est mariée à un militaire.

De son côté, elle est toute fière de m’avoir rencontrée et me montre à toutes les personnes qui l’appellent en vidéo : « regarde ma voisine !! » Je récolte un bon nombre de compliments après la Thaïlande où j’avais beaucoup moins de succès qu’Andréa qui apparemment pulvérisait tous les critères de beauté locaux ! Et nous faisons quelques photos souvenir.

Elle veille également sur moi, me paie de petits trucs à manger bien que j’aie largement de quoi payer mais je comprends toujours les évènements avec un train de retard … Par exemple des bananes légumes cuites qui seront un délice, parfaite je vous dis ! Elle garde un oeil sur moi pendant les pauses, me prévient quand le bus s’arrête, mange avec moi  … En effet nous avons droit à 3 repas pendant ce trajet, dans de petits selfs (où je n’ose pas toucher à autre chose que du riz blanc ...) plutôt sympathiques.

Quelques heures de retard

Le panorama pendant le trajet aura également été magnifique. Des rizières en terrasse et forêts balinaises à la tranquille campagne javanaise, ses rizières plates à perte de vue et ses mosquées colorées.  Le souci, c’est que le trajet est censé se terminer à 14h le jeudi – confirmé par Yetti – et que lorsque vers 11h30 je regarde le nombre de kilomètres restants, je vois que nous sommes à 400 km de la capitale.

Les heures suivantes seront assez difficiles pour moi. Nous sommes coincés dans les bouchons et inondations  et je commence à réaliser que nous n’allons pas arriver sur place avant le soir, voire le milieu de la nuit. J’abandonne mes espoirs d’avoir un vol le jour même.

Voir les maisons inondées au bord de la route est un choc pour moi et me fait réaliser que : tout va bien pour moi , tant pis pour le vol, le remboursement et compagnie. Je suis bien installée, en bonne compagnie, je n’ai pas à me plaindre, tout va bien !

Souvenir de Yetti

Lors du dernier repas, Yetti me demande si je veux du « ess » (sûrement pas la bonne orthographe). Evidemment je ne comprends pas, alors j’accepte pour tenter. Super, il s’agissait de thé glacé avec une énorme dose de sucre. Je propose à Yetti de trinquer. Elle le fait avec un grand sourire, puis me regarde et me dit : « memory ? » avec son joli accent. Je lui réponds : « good memory » ! Elle renchérit avec quelque chose comme « Ingrid memory Yetti? »  en me regardant très intensément et sérieusement, ce qui achève de m’émouvoir!

Bien sûr que je me souviendrai de toi Yetti. Tu as veillé sur moi, as été très généreuse, as réussi à me parler d’un tas de choses pendant 35 heures, m’as rassurée en voyant mon stress augmenter avec mon vol (en me mettant une main sur l’épaule et me parlant tout gentiment, j’ai maudit la barrière de la langue!) sans rien attendre en retour à part te demander si je me souviendrai de toi !

J’essaie de lui répondre que oui, bien sûr, et soudain je me souviens que je connais le mot indonésien pour dire ami : « toman ! » que je lui lance fièrement. Le sourire qui illumine le visage de Yetti à ce moment-là vaut à lui seul une centaine d’heures de bus.

Une de mes plus belles rencontres : Yetti

Arrivée à Jakarta

Au lieu d’arriver à 14h, nous débarquons à Jakarta à minuit après 2-3 heures de bouchons. Hélas ma voisine n’est plus là, elle est sortie vers 22h.

J‘avais un vol Bangkok – Yangon le soir même que je n’avais pas pensé à décaler. Je comptais le faire une fois arrivée à Jakarta mais du coup j’ai loupé l’horaire … J’ai essayé de le faire sur le téléphone de Yetti sans succès, puis lâché l’affaire.  Me voyant stresser, elle entame une grande conversation avec un indonésien de l’autre côté de l’allée du bus. Il finit par me dire en anglais qu’il restera avec moi le temps que mon Uber scooter pour l’aéroport arrive et me montre des hôtels à l’aéroport sur son téléphone.

J’en conclus donc :

1. qu’il parlait anglais et que ça aurait bien été utile pendant les 35 heures quand Yetti et moi ne pouvions nous comprendre, mais ce n’est pas grave ;

2. que Yetti l’a convaincu de m’aider car elle doit avoir peur que je ne puisse pas rejoindre l’aéroport où que je ne sache pas où dormir ;

3.  qu’il est aussi gentil qu’elle car il me donne son numéro de téléphone  en cas de pépin.

L’aéroport, enfin

Je parviendrai finalement à arriver à l’aéroport.  A 2h du mat- au moins la compagnie de bus nous offre le transfert ... Puis :

  • à me faire rembourser mes deux vols (à 4h du matin, horaire d’ouverture du comptoir),
  • réserver un hôtel (à 6h, tout etait plein…),
  • voir enfin le chauffeur se pointer pour venir me chercher (à 7h30, soit 1h30 après ma réservation , je le fusille du regard),
  • et réserver un vol pour la Birmanie avec une escale à … Kuala Lumpur pour la 3e fois de ce voyage.

Fin du périple

Mon périple de 35h de bus suivi d’une nuit blanche se conclura donc par 14 délicieuses heures de sommeil. S’en suit un vol très agréable où je sympathise avec mon voisin Malaisien et ma voisine Arya. Elle est Indonésienne et a vécu 14 ans à Phuket qu’elle a quitté pour Paris pour rejoindre son mari. C’est plutôt cocasse de discuter de la banlieue parisienne dans ces circonstances. Et finalement, c’est dans un avion aux trois quarts vide que je décolle pour Yangon : la Birmanie, ça se mérite !

 

La suite : Carnet de voyage – Birmanie – Yangon et Mandalay

 

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