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Carnet de voyage – Thaïlande – Chiang Rai et tour des îles de Phuket

Carnet de voyage : tour à Chiang Rai et îles de Phuket et Krabi.

Chiang Rai

Nous arrivons en soirée à Chiang Rai. Direction notre auberge qui est un peu difficile à trouver car elle est mal indiquée sur Google Maps. Mais nous nous faisons indiquer le chemin par un adorable réceptionniste d’hôtel. Il n’y a plus grand chose d’ouvert au centre-ville. Nous atterrissons au « café à chats » après avoir réservé notre excursion du lendemain. Elle vise à faire le tour des points d’intérêt du coin, notamment la frontière avec le Laos et la Birmanie.

Le Temple Blanc et son délire pop culture

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 Temple Blanc, Chiang Rai



Le lendemain, on part tôt. Le bus est rempli de filles, dont la moitié sont Françaises, et le guide plutôt marrant. Premier arrêt : le Temple Blanc qui a la particularité d’être basé sur la pop culture et comporte de nombreuses statues telles que Predator, Terminator ou Iron Man, « pour intéresser les jeunes » d’après notre guide. J’aime beaucoup l’entrée du temple qui se fait au milieu de sculptures de mains semblant émerger du sol, glauque à souhait !

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Temple Blanc, Chiang Rai

L’intérieur du temple ne peut être photographié. C’est dommage car il comporte une fantastique peinture murale sur laquelle on peut distinguer des personnages de Star Wars, Matrix, Pokemon, les tortues Ninja et une bonne cinquantaine d’autres ! Nous sommes enchantées de ce lieu de culte hors du commun, à la fois magnifique de l’extérieur et ludique à l’intérieur !

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Temple Blanc, Chiang Rai

Le temple Bleu de Chiang Rai

On visite ensuite le « Temple Bleu« , presque aussi original que le précédent par ses décorations toutes bleu et or. Cela change des dorures et couleurs primaires pas très bien assorties des temples de Chiang Mai !

Entre temps, on (enfin surtout Andréa) a fait la connaissance de nos voisines de bus : deux nous plaisent particulièrement, elles viennent de Marseille et ont toutes deux quitté « leur travail, leur mec, leur appart » et sont retournées vivre chez leur mère avant de partir à l’aventure !

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Temple Bleu, Chiang Rai

Les femmes girafes (« Karen long neck ») … non merci, plutôt une balade à la campagne

Dans le bus, le chauffeur nous demande qui est intéressé par le village des Karens (tribu vivant au Nord de la Thaïlande et en Birmanie) « long neck », les « femmes girafes » qui ajoutent une fois par an un collier à leur cou jusqu’à ressembler effectivement à des girafes. Nous avons recherché les origines de cette tradition : soit c’est lié à une protection contre les morsures de tigre (probablement métaphoriquement …), soit c’est pour enlaidir les femmes pour qu’elles ne se fassent pas enlever, soit au contraire cela accentue le critère de beauté qu’est la longueur du cou.

En bref, on hésite entre diverses explications mais on est globalement sur une tradition douloureuse, sexiste et pouvant être mortelle (si les colliers sont retirés). Trois autres françaises du bus souhaitent malgré tout y aller, avançant l’argument que « sinon cela va disparaître » et nous échouons à les convaincre que parfois il vaut mieux que certaines traditions disparaissent, par exemple quand elles sont barbares ou mortelles. Nous arrivons au moins à convaincre les Marseillaises qui hésitaient déjà beaucoup.

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Temple Bleu, Chiang Rai

Les Karen, « ça va disparaître »

De plus, le « ça va disparaître » n’est pas vrai pour les Karen. Autant c’est vrai pour les « petits pieds » en Chine qui étaient également une torture pour les femmes, mais a été déclaré illégal, autant c’est je l’espère vrai pour l’excision en Afrique qui contre laquelle un combat d’envergure est mené internationalement, autant chez les Karen, la manne que cela représente me laisse penser que cela peut stagner, voire augmenter, il n’y avait qu’à voir les bus de touristes sur place.

Je sais bien que ces gens doivent manger, mais suis plutôt indignée contre les Françaises qui en sachant tout cela y sont allées quand même, et sont revenues mitigées (sauf celles qui nous a dit l’air ravie qu’il y avait « même de petites filles qui avaient déjà des colliers » ! Bref..).

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La campagne Karen

Balade à la campagne

A la place du village des long neck, nous allons nous promener un peu dans les rizières alentour. Cette étape se transforme en une balade tranquille et ensoleillée à parler de voyages avec nos Marseillaises. Puis une dégustation de chips de banane.

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La campagne Karen

Plantation de thé et grotte aux singes

La visite suivante est la jolie plantation de thé Choui Fong où nous dégustons différentes sortes de thé et admirons le panorama formé par ses rangées de buissons presque sphériques soigneusement alignés. Elle est suivie de « la grotte aux singes« . Près d’une montagne à la paroi abrupte, on peut voir de nombreux petits temples et une armée de singes qui m’ont l’air beaucoup plus exploités qu’à Bali, il n’y a qu’à voir le bâton que l’on nous fournit à l’entrée, les quantités de nourriture pour singe et les coups de bâtons qu’ils se prennent s’ils essayent de s’en aller.

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Grotte aux singes, Chiang Rai

Andréa a la présence d’esprit de se demander « il ne doit pas y avoir une grotte quelque part ? » et le guide nous indique un escalier s’élançant à l’assaut de la montagne. Nous préférons ce spectacle aux singes et nos deux copines nous emboîtent le pas. Cela grimpe sec et nous débouchons sur l’entrée d’une petite grotte, accueillies par un thaï rayonnant que nous sommes toutes désolées de ne pas comprendre.

La grotte

La grotte est très apaisante : petite, embaumée d’encens, à peine éclairée par une ouverture tout en haut, un autel à l’effigie de Bouddha y trône, éclairé par quelques bougies seulement. Seuls deux ou trois fidèles sont là et ils finissent par partir. Nous devons nous déchausser pour nous approcher comme souvent dans les temples bouddhistes.

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Temple de la grotte aux singes, Chiang Rai

Je suis très marquée par cet endroit, par le fait que les gens aient taillé cet escalier interminable, qu’il y ait une présence religieuse dans un endroit si reculé. Cette toute petite grotte aura été un moment fort pour moi. En sortant, je fais un don au petit vieux à l’entrée, cela a l’air de servir à allumer les bougies ce qui me convient très bien.

Il nous remercie si chaleureusement et longuement que l’une de nos copines conclut que personne ne doit jamais rien lui donner. Nous admirons le panorama sur la montagne avant de repartir. C’est l’heure du déjeuner (les touristes israéliennes qui râlent depuis deux heures comme quoi elles ont faim vont être contentes). Le guide nous alerte : si on mange trop, la voiture ira moins vite !

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Plantation de thé Choui Fong, Chiang Rai

Frontière birmane

Au déjeuner, on fait la connaissance de Regine qui vient de Malaisie et a bien voyagé en Asie. On discute pas mal, et en entendant elle et Andréa parler de son pays je me promets d’y aller un jour. Nous partons ensuite pour la frontière Birmane, où je peux mettre un pied dans chaque pays, et à qui je murmure intérieurement : à dans un mois ! Une énorme statue de scorpion dirigée vers la frontière nous intrigue. Réponse : c’est pour impressionner les Birmans, mais soyons rassurées : ils ont une statue de cobra géant de leur côté !

La Birmanie à gauche et la Thailande à droite !

Le Triangle d’Or

Ensuite, direction le Triangle d’Or où je suis assez émue de voir le Laos si proche, dont je garde un merveilleux souvenir (et où je retourne en décembre). Nous expliquons au guide que chez nous aussi il y a trois frontières, le Luxembourg, l’Allemagne et la France …c’est tout de suite moins intéressant !

triangle d'or

Le Triangle d’Or : au premier plan la Thaïlande, la pointe = la Birmanie, à droite le Laos

Le musée de l’opium

Après un beau panorama sur la frontière laotienne, c’est parti pour visiter le musée de l’opium. L’entrée est payante, du coup il n’y a que nous et les Marseillaises (ça devient prévisible, non ?). Evidemment cela ne coûte rien, et en plus le chauffeur nous offre la place (bon là par contre on se dit qu’il s’est peut-être trompé). C’est vraiment intéressant car on a droit à l’histoire de la région et des différentes tribus nord-thaïlandaises. On sourit à certaines choses – la recette de l’ecstasy, des coloriages d’enfant sur le thème des graines de pavot, des panneaux (« la cigarette c’était l’ami d’hier et l’ennemi aujourd’hui »), à d’autres pas du tout – les légendes locales comportant leur lot de fidélité conjugale, viols collectifs et j’en passe.

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Musée de l’opium

Retour à Chiang Rai

Nous retournons à Chiang Rai, passons par le marché de nuit puis craquons pour un resto italien. Le nombre de Français sur place est surprenant, les panneaux du marché de nuit sont même traduits en français. On ne saura pas vraiment pourquoi : la ville a sûrement trois étoiles au guide du Routard (nous, on lui en met 3, c’est sûr !). Après un repos bien mérité dans notre auberge rasta et ses nombreux hamacs, nous décollons pour Phuket, où nous voulions dormir avant de rejoindre une plage sympa où passer quelques jours.

Phuket : la désillusion

Plage de Phuket

Sauf qu’en fait, non ! Notre première heure à Phuket nous donnera un a priori très négatif sur la ville. La nourriture est plus chère que partout ailleurs en Thaïlande, les excursions dans les îles de la baie sont à des prix exorbitants (90€ la journée !), c’est noir de touristes, et le pire est à venir : la très gentille réceptionniste de notre guesthouse à Patong nous a dit d’aller à Bangla road car c’est là que sont les bars.

Bangla road

Nous quittons la sympathique Halal street où nous avons mangé libanais pour un prix correct (et les falafels ça n’a pas de prix) et débarquons en enfer, où en tout cas ce que j’en ai vu de plus proche dans ma vie. Des prostituées partout, dans les bars, dans la rue, un public uniquement masculin et majoritairement blanc de plus de 50 ans, des rabatteurs agressifs qui te collent sous le nez leurs prospectus en criant « fuck show » et ne te lâchent pas… On fuit tout de suite pour se réfugier ailleurs. Pour les activités sur place, on verra demain.

Patong is the new Pataya

Bon, pour être honnête, on est allées au pire endroit de Phuket. J’ai vu plusieurs fois « Patong est le nouveau Pattaya » depuis sur internet et cela veut tout dire. On aurait dû mieux se renseigner, mais l’improvisation a été la base de notre voyage jusque là et nous avait plutôt réussi. Mais du coup nous allons avoir du mal à être objectives sur la région après avoir expérimenté cela. Le lendemain, nous nous reposons de l’intensité de Chiang Rai et des trajets et finissons par faire un tour sur la plage.

Plage de Phuket

Je m’attendais au pire niveau saleté, mais c’est plutôt correct malgré quelques mégots et déchets. Nous choisissons de faire une excursion d’une journée dans les principales îles de la baie, car nous avons appris qu’avec l’hôtel on aurait moitié prix sur les tarifs annoncés en ville – étrange … – mais au moins maintenant cela rentre dans notre budget. Et ensuite, on rentre à Bangkok.

Choix de l’excursion

Je sais que l’on peut louer un scooter et faire le tour de la péninsule, que les îles non loin de Koh Lanta et Koh Phi Phi sont sympa … mais à ce stade-là ni Andréa ni moi ne souhaitons rester un jour de plus ici. C’est donc décidé pour la baie de Phuket le lendemain, parc national de milliers de petites îles karstiques (rochers plutôt verticaux résultant de l’érosion comme la baie d’Ha Long au Viêt-nam). Nous les avons aperçues de l’avion et c’était un très beau tableau, Andréa a d’ailleurs vu un village en plein milieu de l’archipel, agglutiné autour d’un rocher. En regardant les excusions on s’est aperçues qu’il s’agissait d’un « village musulman sur pilotis ».

Excursion à Phuket

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Iles de la baie de Phuket

La veille, on pensait se coucher tôt en vue du départ pour les îles, mais Andréa réalise qu’une de ses anciennes collègues est à Patong et elle propose de boire un verre. J’ai bien envie d’aller me coucher mais je lui dis clairement que je ne la laisse pas seule dans les rues de Patong et je l’accompagne donc.

Finalement, nous découvrons un quartier un peu plus sympa que le centre, et le bar est plutôt génial car on peut y faire du surf sur une vague artificielle, je suis déçue de ne pas avoir mon maillot ! Pendant que les deux anciennes collègues discutent, je regarde pour la dixième fois les endroits en Thaïlande où je pourrais passer les deux prochaines semaines, seule et ayant pour unique but de me reposer et méditer.

Choix de ma prochaine destination

Mais rien ne m’inspire, c’est soit au milieu de la campagne, soit à l’autre bout du pays … je regarde à tout hasard le prix d’un aller-retour pour Bali qui est quand même à 4h de vol : 150€ !J’avais oublié la magie du low cost. Je trouve un hostel sur Ubud qui coûte 3 euros par nuit.

Quand j’en parle à Andréa, elle me dit que mon choix est déjà fait, rien qu’à voir mes yeux qui brillent en évoquant la possibilité de retourner à Ubud où je me suis sentie si bien. Je réserve mon vol le soir même, à moi les paysages magnifiques et les cours de yoga ! (petite note personnelle : Miss « La voix de la sagesse », t’es toujours aussi sûre d’être la voix de la sagesse maintenant ? hahaha!)

Tour des îles de Phuket : pas convaincues

L’enfer n’est pas confiné à Bangla Road, les premières minutes de notre excursion nous l’évoqueront fortement aussi : nous sommes lâchés avec des centaines de touristes dans une foule façon métro parisien à 8h pour régler le « droit de passage du ponton » alors que c’est censé être tout inclus, puis entassés à 40 dans un bateau à moteur semblant être conçus pour une vingtaines de passagers.

Ironiquement, je suis actuellement dans un avion pour la Birmanie et la lunchbox est ornée d’une photo retouchée à grands renforts de Photoshop des îles thaïlandaises. On n’aura pas vu de bleu turquoise ce jour-là, je soupçonne qu’il soit réservé au film La Plage et aux dépliants touristiques ; c’est dommage car c’est déjà très beau !

Ile de James Bond

ile james bond thailande

Ile de James Bond – Phuket

L’excursion sera ensuite sans grande surprise. Les îles sont très jolies et c’est un plaisir de s’y promener en bateau. « L’île de James Bond » ainsi nommée parce qu’elle figure dans « L’homme au pistolet d’or », s’avère catastrophique, il y a bien le rocher du film, mais chaque centimètre carré grouille de touristes et de boutiques de souvenirs.

Village « musulman » flottant

La bonne surprise en revanche sera le déjeuner car il a lieu … dans un restaurant sur pilotis du village musulman ! Il ne figurait pas sur la brochure … nous sommes toutes contentes de visiter cet endroit. Barques de pêcheurs, maisons bariolées sur pilotis, le tout coiffé d’une mosquée dorée le long d’un rocher vertical, c’est joli comme tout !

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Village flottant musulman – Phuket

A midi, nous avons la chance d’être à table avec des gens sympa, des Australiens avec qui on a sympathisé le matin, un couple de Californiens où l’homme est d’origine japonaise, et des Indiens.

Nous aurions pu avoir la famille de Russes qui se plaint tout le temps alors qu’ils sont arrivés une demi heure après l’heure de rendez-vous à l’île de James Bond, ou l’un de ces couples un peu perturbant où l’homme est blanc, la soixantaine, pas très beau, et la femme typée Asiatique, jeune et jolie … J’ai même le droit à des trucs en plus parce que je suis végétarienne, ce sera un bon repas.

Le village

Ensuite, nous essayons d’explorer un peu le village, non sans croiser des gens du groupe – mais uniquement de notre table -, hélas il est envahi par les mêmes souvenirs que l’on aura vus partout ailleurs, et plutôt sale (enfin c’est toujours plus sympa que Patong). On réussit même à atteindre la mosquée et un panneau indiquant la direction du « floating football field » (génial non ?) avant de retourner au bateau.


Excursion en kayak

Nous avons droit à une excusion en kayak d’une île où l’on ne peut entrer qu’ainsi. A Bali, j’avais discuté avec une fille qui m’avait dit s’attendre à pouvoir faire du kayak dans la baie, et au final était très déçue car ce sont des Thaïs qui « conduisent » et suivent un chemin imposé accompagnés par une centaine de touristes. Au moins, nous ne nous attendions à rien (enfin si, au pire), et du coup, finalement, c’était plutôt sympa à faire.

Pas si terrible !

Notre pilote est gentil, nous donne plein d’explications, nous emmène à des endroits où nous sommes presque seules et prend fièrement la pose quand on lui demande si on peut faire une petite photo ensemble. De toute manière, quand je vois l’étroitesse des grottes que l’on traverse et mon niveau en kayak, je préfère avoir eu un chauffeur ! surtout que nous sommes dans un parc national. C’est également fascinant de voir que cette île a l’air d’un simple rocher de l’extérieur et recèle des trésors de l’intérieur, grottes, criques, arbres …

kayak phuket

Île vue en kayak – Phuket

La plage pour finir

La dernière étape sera une simple plage avec vue sur la baie. Sympa si l’on excepte le boucan provoqué par les parachutes ascentionnels. Je me baigne en embrassant du regard les îles karstiques : finalement cette journée a été plus agréable qu’elle le laissait penser au départ.

Elle se termine par une grande conversation avec l’Australien lors du trajet retour, il est auditeur et s’intéresse beaucoup à mon métier, au système français, à notre nouveau président …quant à sa compagne qui est d’origine philippine, elle nous jure que les plages des Philippines valent cent fois cette journée, nous la croyons sur parole.

 

Départ de Phuket

Nous nous levons tôt le dimanche matin pour prendre le taxi pour l’aéroport. Le chauffeur nous annonce très sérieusement : « My name is (son nom thaï). Nickname : Tom Cruise. » avant d’ajouter « I like Tom Cruise« . On est enchantées et on s’empresse de dire que nous aussi.

Lui et la réceptionniste de l’hôtel qui aura vraiment été aux petits soins pour nous. La preuve qu’à Phuket il y a encore un peu de vraie gentillesse.

Note post-article : maintenant que j’ai vu la région de Krabi et Ao Nang, je suis convaincue. Ne mettez jamais les pieds à Phuket et préférez Ao Nang !

Réflexions sur le tourisme de masse ..

Je suis totalement consciente du fait que ce n’est pas facile d’apprécier un lieu quand il y a beaucoup de touristes. Surtout qu’il s’accompagnera probablement d’un prix élevé. Mais souvent, après la visite, je me dis : est-ce que ça valait le coup ? Oui !! Le Corcovado au Brésil, la Muraille de Chine, la tour de Pise… valaient le coup malgré le monde !

Je sais également que les parcs nationaux nécessitent d’être préservés et cela peut revenir cher. Le ticket pour l’entrée sur l’île de Pâques coûtait 80 dollars, l’entrée dans le parc du Kilimandjaro est également dans cet ordre de prix. Mais c’est pareil : cela vaut le coup ! Il faut protéger les statues de l’île de Pâques pour qu’elles continuent de traverser les siècles (et accessoirement réparer les dégâts faits par les Européens). Et le parc du Kilimandjaro est gigantesque et comporte de nombreux rangers, vétérinaires etc.

A Phuket, ça ne vaut pas le coup

A Phuket, je suis vraiment déçue de penser cela, mais pour moi, non cela ne vaut pas le coup, en tout cas l’expérience que j’ai eue. On aurait peut-être dû tenter autre chose, faire une autre excursion, aller ailleurs, c’est sûr. Mais je ne pense pas que j’y retournerai ou recommanderai Phuket à qui que ce soit. Il y a plein d’autres endroits à voir dans le monde, et Phuket a largement assez de touristes comme ça.

La suite : Carnet de voyage – Bangkok, yoga à Bali, volcan en éruption et bus trip indonésien

 


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